Des chineurs-passeurs de musique traditionnelle
Du nom d’une danse hongroise, Tzardas est un quartet qui, depuis 2000, a élargi son horizon en mêlant les différents apports (traditionnel , jazz ou musette) de ses musiciens :
Pierre Stéphan au violon, Florent Hellard à l’accordéon, Jean-Pierre Mallet à la guitare, Julien Stevenin à la contrebasse.
Evoluant aux confins de styles musicaux variés mais tous mus par le même désir de dénicher une esthétique musicale propre, ils se sont mitonnés un répertoire singulier au fil des années.
Un Z’Est d’Europe !
Se jouant des frontières géographiques et musicales, Tzardas emmène son public vers des sonorités chaudes et nostalgiques d’Europe centrale et de l’Est (Roumanie, Russie, Bulgarie, Hongrie …).Un répertoire dont l’épine dorsale est tzigane et klezmer, des musiques traditionnelles, intemporelles et si vivantes.
Tzardas vous transporte en Tziganie et dans la mémoire yiddish, héritages de deux « peuples qui ont perdu au grand jeu de l’Histoire » (Bertrand Dicale)
Un melting pot métissé de jazz et d’improvisation. Les âmes de Django Reinhardt et de Stéphane Grapelli planent sur Tzardas.
Un spectacle bouillonnant, une invitation au voyage
A l’instar du violon, tantôt volcanique, tantôt mélancolique, la musique de Tzardas remplit les tympans d’airs pleins de vague à l’âme et de joie de vivre. Les instruments ont la bougeotte.
L’atmosphère se réchauffe à mesure que les influences musicales se superposent.
C’est toute l’Europe centrale et orientale qui rapplique.
Tzardas veut offrir à son public un moment à part, comme une parenthèse magique où chacun peut s’évader ; en bref, une musique généreuse, de fête, de rencontres et de contrastes, riche en vécu et en émotion(s)
… à savourer sur place et à emporter ! »
Le klezmer (de klei, instrument et zemer, chant), style de musique et art de vivre : C’est une tradition musicale des juifs ashkénazes (d’Europe centrale et orientale) dont les origines (plus ou moins connues) seraient mi-européennes, mi-turques et moyen-orientales. La musique des klezmorim (musiciens itinérants souvent pauvres) s’est développée à partir de la fin du Moyen-âge, et enrichie au contact des pays qu’elle traversait.
Jouer de la musique klezmer revient à raconter une histoire.